Comment choisir un graphiste pour une exposition ?

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Graphiste supports visuels entreprise internationale

Vous préparez une exposition depuis plusieurs mois.

Le propos scientifique est solide. Les œuvres sont sélectionnées. Les textes avancent. La scénographie commence à prendre forme.

Et vient le moment de choisir le graphiste qui donnera un visage à tout ce travail.

Vous ouvrez plusieurs portfolios.

Ils sont beaux.

Les références sont nombreuses.

Les styles sont maîtrisés.

Mais comment savoir qui saura réellement comprendre votre exposition ?

Car le risque n’est pas seulement d’obtenir une affiche qui ne vous plaît pas.

Le risque est de choisir un univers graphique séduisant mais déconnecté du propos, de multiplier les allers-retours avec un prestataire qui ne comprend pas les contraintes muséales, ou de découvrir trop tard qu’une belle idée ne fonctionne plus lorsqu’elle doit être déclinée sur une façade, un panneau, un cartel ou un écran.

Et surtout :

le risque est que des mois de travail aboutissent à une communication qui ne donne pas au public la mesure de ce que vous avez construit.

Choisir un graphiste pour une exposition ne consiste donc pas seulement à choisir un style.

Voici les critères qui me semblent réellement importants.


1. Votre graphiste cherche-t-il d’abord à comprendre votre exposition ?

C’est le premier critère que je regarderais.

Avant de parler couleurs, typographies ou pistes créatives, le graphiste devrait chercher à comprendre ce qu’il doit révéler.

Lorsque je découvre une exposition, je pose beaucoup de questions.

À qui s’adresse-t-elle ?

Qu’est-ce qui la distingue ?

Quel est le point fort du projet ?

Que souhaitez-vous raconter ?

Que voulez-vous que le visiteur retienne lorsqu’il aura terminé sa visite ?

Et surtout :

comment voulez-vous qu’il se sente ?

Ces questions peuvent sembler éloignées du graphisme.

Pour moi, elles en sont le point de départ.

Parce qu’avant de chercher une forme, je dois comprendre le sens.

Une exposition archéologique, un centre d’art contemporain, une exposition historique ou un parcours consacré à un patrimoine industriel ne peuvent pas recevoir une esthétique choisie indépendamment de leur contenu.

Le graphiste n’est pas là pour imposer son univers à votre exposition.

Il doit être capable de faire émerger le vôtre.

C’est cette approche que je développe auprès des musées, lieux patrimoniaux, centres d’art et acteurs de la culture dans mon accompagnement de graphiste pour institutions culturelles en France.

Il doit être capable de faire émerger le vôtre.


2. Cherche-t-il une idée ou simplement une esthétique ?

C’est probablement le critère qui me tient le plus à cœur.

Une exposition n’a pas seulement besoin d’être « belle ».

Elle a besoin d’être reconnaissable, singulière et juste.

Lorsque je travaille sur une identité d’exposition, je ne commence donc pas par regarder ce qui est tendance.

Je plonge dans le sujet.

Les œuvres.

Les archives.

Les photographies.

Les objets.

L’époque.

Les textes.

Les symboles.

Je cherche ce qui pourrait devenir un signe graphique.

Une forme.

Une image.

Une correspondance.

Un principe typographique.

Parfois, l’idée sera extrêmement simple.

Mais il faut qu’elle produise ce petit déplacement qui fait que l’on ne voit plus seulement une belle composition.

On commence déjà à sentir l’exposition.

C’est la différence entre appliquer un style à un sujet et extraire une identité du sujet lui-même.


Vous cherchez un graphiste pour votre prochaine exposition ?

Vous avez déjà votre sujet, vos œuvres, vos contenus ou votre scénographie et vous cherchez maintenant la direction artistique capable d’en révéler l’essence ?

J’accompagne musées, lieux patrimoniaux et institutions culturelles dans la conception de leurs identités visuelles et leur déploiement sur les différents supports de l’exposition.

Une idée forte, une exigence graphique et un même langage du premier regard jusqu’au parcours de visite.

Parlons de votre projet

06 63 75 17 62


3. Comprend-il qu’attirer ne signifie pas simplifier ?

Il existe une autre question que je poserais avant de choisir un graphiste :

quelle vision a-t-il de votre public ?

Je crois profondément que rendre la culture accessible ne signifie pas abaisser son niveau d’exigence.

Un sujet peut être complexe.

Une œuvre peut déranger.

Une histoire peut nécessiter du temps.

Le public n’a pas besoin qu’on lui parle comme s’il était incapable de comprendre.

En revanche, il a besoin qu’on lui donne une porte d’entrée.

C’est là que le graphisme devient précieux.

Il peut créer de la curiosité sans tout expliquer.

Créer une émotion avant la compréhension.

Faire émerger une information essentielle au milieu d’un contenu dense.

Donner envie de s’approcher.

Puis de regarder.

Puis de lire.

Puis de comprendre.

Le bon graphiste n’appauvrit pas votre propos pour le rendre accessible. Il construit le chemin visuel qui permet au public d’aller vers lui.

C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles je considère que la communication d’une exposition commence avant la première salle.


4. Pense-t-il seulement à l’affiche… ou à tout le système ?

Une affiche magnifique ne suffit pas.

Imaginez qu’elle soit validée.

Puis viennent :

le programme,

les réseaux sociaux,

la bâche extérieure,

la vitrophanie,

le kakémono,

les panneaux,

les cartels,

la signalétique,

le livret,

les différents formats numériques.

Et soudain, l’idée qui fonctionnait merveilleusement en A2 doit vivre sur une façade de plusieurs mètres, un petit écran ou un panneau rempli de contenus.

C’est là qu’on découvre si l’on a créé une image ou une identité.

Un bon système graphique doit pouvoir changer d’échelle, s’adapter à différents formats et remplir différentes fonctions sans perdre son caractère.

Il ne s’agit évidemment pas de reproduire la même composition partout.

Il s’agit de construire une grammaire.

Des couleurs.

Des rapports typographiques.

Des principes de composition.

Un traitement iconographique.

Des signes.

Une manière d’occuper l’espace.

Ainsi, les supports peuvent être différents tout en donnant le sentiment d’appartenir à la même exposition.


5. Connaît-il les contraintes réelles d’une exposition ?

Le graphisme muséal ne vit pas uniquement sur un écran.

Il rencontre :

des murs,

des distances,

des matériaux,

des formats parfois monumentaux,

des éclairages particuliers,

des contraintes de circulation,

des normes techniques,

des fichiers destinés à différents fabricants.

Une typographie parfaitement lisible sur ordinateur peut ne plus fonctionner dans l’espace.

Une photographie magnifique peut ne pas supporter un agrandissement.

Un panneau équilibré à 50 cm peut devenir illisible lorsqu’il est observé debout à deux mètres.

Et un système graphique peut devoir cohabiter avec l’architecture, la scénographie, les œuvres et la signalétique permanente du lieu.

C’est pourquoi l’expérience du print, de l’édition et du grand format compte.

Vous pouvez notamment voir cette dimension dans mes projets de signalétique et panneaux d’exposition.


6. Sait-il écouter… sans devenir un simple exécutant ?

Une exposition est rarement le projet d’une seule personne.

Direction.

Conservation.

Commissariat.

Communication.

Médiation.

Scénographie.

Collectivité.

Partenaires.

Les regards sont nombreux.

Les contraintes aussi.

Le graphiste doit donc savoir écouter.

Mais l’écoute ne signifie pas simplement exécuter toutes les demandes les unes après les autres.

Son rôle consiste aussi à comprendre ce qui se cache derrière un retour.

Pourquoi cette piste ne convainc-elle pas ?

Pourquoi cette image semble-t-elle trop distante ?

Pourquoi cette typographie ne correspond-elle pas au lieu ?

Pourquoi faut-il davantage sentir telle dimension du projet ?

Une bonne collaboration permet progressivement d’affiner la proposition sans perdre l’idée qui lui donne sa force.

C’est une co-création.

Le musée apporte une connaissance irremplaçable de son sujet, de ses collections, de son histoire et de ses publics.

Le graphiste apporte son regard, son expérience visuelle et sa capacité à transformer cette matière en langage.

Et c’est souvent dans cet échange que le projet devient juste.


7. Regardez ses projets… mais regardez surtout ce qu’ils résolvent

Un portfolio est évidemment indispensable.

Mais je vous conseille de ne pas regarder uniquement :

« Est-ce que j’aime cette affiche ? »

Demandez-vous plutôt :

« Pourquoi cette solution était-elle pertinente pour ce projet ? »

Un bon portfolio d’exposition devrait montrer des réponses différentes à des sujets différents.

Parce que le rôle d’un graphiste n’est pas de reproduire sa signature graphique sur tous ses clients.

Il est de conserver son exigence et son regard, tout en trouvant une réponse singulière pour chaque projet.

Sur ma page consacrée au graphisme pour les musées, vous pouvez par exemple découvrir des projets réalisés pour le Musée de la Loire, les Musées du Gard, le Musée des Confluences, des expositions patrimoniales ou encore différents parcours muséographiques.

Ce qui m’intéresse n’est pas qu’ils se ressemblent.

C’est qu’ils soient justes par rapport à ce qu’ils avaient à raconter.


8. Cherchez des preuves de collaboration, pas seulement de belles images

C’est un critère souvent sous-estimé.

Une exposition peut durer plusieurs mois de conception.

Vous allez échanger.

Corriger.

Arbitrer.

Parfois changer une information au dernier moment.

Faire évoluer un format.

Recevoir une nouvelle photographie.

Modifier un texte validé.

Il faut donc regarder ce que disent les clients de la collaboration elle-même.

Anne Picoré, directrice du Musée de la Loire, explique par exemple que le visuel de l’exposition Beaux Rivages a été rapidement trouvé et que le succès a été au rendez-vous, « en grande partie » grâce à une affiche jugée particulièrement attrayante. Pierre-François Dub-Attenti souligne de son côté l’écoute, les ajustements et l’immersion dans l’univers du projet Saint-Sulpice.

Ce sont ces retours qui comptent pour moi.

Parce qu’ils parlent à la fois du résultat et du chemin pour y arriver.

Retours d’expérience : la rigueur graphique en pratique

Que votre structure soit basée à Paris, Lyon, Bordeaux ou n’importe où en France, Je vous assure un accompagnement qui saura mettre en récit votre projet avec toute la sensibilité qu’il mérite, et toute la rigueur technique que vos budgets exigent. Vos publics (et vos directeurs de communication) vous diront merci.

← Découvrir mon accompagnement pour les structures culturelles

 

« Nous vous remercions vivement pour votre travail et la réactivité dont vous avez fait preuve. Nous sommes également tous très satisfaits du dépliant qui est très élégant et moderne et qui a aussi recueilli les compliments de la Direction de la Communication de notre collectivité. »

Fanny Charton — Direction Conservation des Musées du Gard

« Notre musée a fait appel aux services d’Edwige afin qu’elle crée et décline sur différents supports le visuel de notre exposition temporaire « Beaux rivages ». Elle a très vite cerné notre demande en offrant la touche de modernité que nous recherchions. Le succès a été au rendez-vous, en grande partie grâce à notre affiche particulièrement attrayante. »

Émilie Picard — Directrice du Musée de la Loire

« Une très belle collaboration. Notre association devait créer une exposition d’une quinzaine de panneaux sur le grand orgue de Saint-Sulpice à Paris pour les Journées du Patrimoine. Non seulement Edwige est restée à l’écoute de nos nombreuses demandes et ajustements, mais elle a aussi plongé dans ce sujet relativement technique. Cette immersion dans notre univers lui a permis de créer des visuels qui nous ressemblaient et ont totalement répondu aux attentes de notre public. Toujours avec calme, réactivité et bonne humeur. »

Pierre-François Dub-Attenti — Église Saint-Sulpice de Paris


9. Le bon graphiste doit vous donner confiance avant même la première piste

Il reste enfin un critère beaucoup moins mesurable.

La relation.

Est-ce que vous avez le sentiment d’être compris ?

Pouvez-vous expliquer une hésitation sans devoir utiliser un vocabulaire de designer ?

Le graphiste vous pose-t-il des questions auxquelles vous n’aviez pas pensé ?

Comprend-il ce qui est non négociable dans votre projet ?

Est-il capable de défendre une proposition tout en entendant vos réserves ?

Vous allez lui confier une partie de la manière dont votre exposition sera perçue.

La confiance compte.

Beaucoup.


Alors, comment choisir votre graphiste pour exposition ?

Ne choisissez pas uniquement le portfolio qui vous semble le plus séduisant.

Cherchez quelqu’un qui soit capable de réunir :

  • la compréhension du sujet, avant la recherche formelle ;
  • une véritable idée graphique, plutôt qu’un style plaqué ;
  • la connaissance des publics, sans appauvrissement du contenu ;
  • une vision globale, de l’affiche au parcours ;
  • une maîtrise technique, du petit imprimé au grand format ;
  • une expérience de la culture et des expositions ;
  • une capacité d’écoute et de dialogue avec vos équipes ;
  • des preuves concrètes de projets menés jusqu’à leur réalisation.

Et surtout, cherchez quelqu’un qui comprend que votre problème n’est pas uniquement de produire de beaux supports.

Votre véritable enjeu est de faire en sorte que l’exposition que vous avez construite rencontre ses publics.


Le paradis : quand le graphiste devient un véritable partenaire du projet

Imaginez maintenant l’autre scénario.

Le graphiste comprend rapidement ce qui rend votre exposition singulière.

Une idée émerge.

Elle semble évidente une fois qu’elle est là.

Elle traduit le sujet sans l’illustrer littéralement.

L’affiche attire le regard.

L’équipe se reconnaît dans la proposition.

Puis cette idée se déploie.

Sur la façade.

Dans le programme.

Sur les réseaux.

Dans les panneaux.

Dans la signalétique.

Chaque support remplit sa fonction, mais tous racontent la même histoire.

Le public rencontre une première fois l’exposition dans la rue ou sur son téléphone.

Puis il en retrouve le langage en franchissant la porte.

Il n’y a plus d’un côté la communication et de l’autre l’exposition.

Il y a une expérience cohérente.

C’est exactement ce que je cherche à construire avec les institutions culturelles que j’accompagne.


Trouver le graphiste pour votre prochaine exposition

Vous préparez une exposition artistique, culturelle, scientifique ou patrimoniale ?

Vous avez déjà le sujet, les contenus ou la scénographie et vous cherchez maintenant une graphiste capable d’en comprendre l’essence, de trouver une idée visuelle forte et de l’accompagner jusque dans ses déclinaisons ?

Je conçois des identités visuelles d’exposition associant concept, sensibilité, exigence graphique et maîtrise technique.

De la première réflexion à l’affiche.

De l’affiche aux supports de communication.

Des supports aux panneaux et à la signalétique.

Avec un même objectif : créer la rencontre entre votre projet et ses publics.

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Edwige Graphiste